QSN_01_250x250Depuis 2010, l’idée d’un Podcast Ciné traînait dans mon esprit. J’ai tout d’abord eu l’idée de traiter de ce qui me passionne en premier lieu, les effets spéciaux. Si le montage vidéo ne me posait aucun problème, les soucis d’hébergement et les droits de diffusion des images appartenant aux plus grands, comme aux plus petits studio de VFX, étaient insurmontables, tant ceux-ci aiment s’en réserver les droits.

Après en avoir parlé à mon comparse actuel du podcast, Gilles, Splitscreen se concrétisait en l’espace de deux mois de travail et de collaboration acharnée, tel deux passionnés devant une passion qui les relient et les investissent. Le podcast sera donc audio et parlera de la production cinématographique et des coulisses de tournage.
Suite à notre pilote, diffusé en janvier 2011, il était évident que nous devions être trois – ce qui était prévu depuis un moment. Olivier nous rejoignait pour donner plus d’effervescence dans les débats, dans le contenu et surtout pour qu’il apporte son expérience et sa connaissance du cinéma.

Après un passage au sein de l’équipe de Nowatch.net et des ajustements dans la structure de ses émissions, Splitscreen trouva son rythme et diffuse autant que cela est possible.

Notre web émission n’est pas notre métier mais bien notre passion.

Hervé


HERVÉ
@splitscreen_pdc
@hervecoiral

Je me suis passionné réellement pour le cinéma après avoir vu des grands classiques de Science fiction tels que «La planète interdite », « Blade Runner », « 2001 », « Saturn 3 », « Outland », « Star Wars » et de nombreuses séries sur le même sujet, « Cosmos 1999 », « Star Trek » « The Twilight Zone » « Battlestar Galactica » (1979), ainsi que bien d’autres classiques du genre.
Abreuvé au magazine Starfix dès son premier numéro en 1983, je suis plus particulièrement intéressé par les coulisses techniques du tournage d’un film. La science fiction m’a orienté naturellement vers les effets spéciaux qui permettent la visualisation d’univers, Star Wars étant le Film qui a tout bousculé à son époque.

Mon univers cinématographique s’est élargi depuis (heureusement) et l’avidité dont je fais preuve depuis n’a de cesse de grossir et ne s’assouvira sans doute jamais. (pauvre de moi !). De plus, l’industrie du cinéma est en perpétuel évolution, qu’elle soit technique, graphique ou encore révélant l’avènement de nouveaux réalisateurs, acteurs, techniciens… Un puit sans fond dans lequel j’adore me jeter sans regrets.

Pourquoi « Splitscreen » ?
Pour continuer à apprendre, tout en partageant. Et surtout, parce que malgré la profusion de podcast cinéma disponible sur iTunes et ailleurs, je ne trouvais pas mon bonheur en podcast français sur le sujet que nous traitons dans « Splitscreen » – Informations et analyses.


OLIVIER
@intheblix

« Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…. » Ce fut mon premier émoi cinématographique. J’avais 5 ans. Evidemment, il y eut Bambi et cie, mais il était trop tard, j’étais piqué. Ma cinéphilie naissante fut d’abord nourrie à « la dernière séance » et aux séries tv, l’Homme qui valait 3 milliards, l’Age de cristal, Au coeur du temps, la 4ème dimension (Temps X des frères Bogdanoff), jusqu’à l’avènement du magnétoscope, du vidéo-club et surtout des revues Starfix (la superbe), Mad Movies et l’Ecran Fantastique.

Malgré des débuts prometteurs d’acteur et réalisateur de nanars, euh non, de micro productions locales de films fantastiques, gore au milieu des années 80 et après le constat amer que la gente féminine ne comprenait rien au cinéma de genre, ma passion devint clandestine. Heureusement une compagne cinéphile, le numérique, Philippe Guedj, Hervé Coiral, Gilles Da Costa et Philippe Roure (in order of appearance) me permirent de refaire jaillir le feu de l’ancien volcan etc…Vous me trouvez donc ici à faire mon intéressant dans SplitScreen.

Pourquoi « Splitscreen » ?
Pour nourrir ma passion, la partager et, prétexte fallacieux, pour trouver le temps de se réunir autour du cinéma dans un emploi du temps surchargé.


GILLES
@GillesDaCosta

C’est en découvrant l’extraordinaire An American Werewolf in London de John Landis en 1987 que ma passion pour le cinéma de genre naît. S’ensuit de longs week-ends à passer en revue toutes les cassettes vidéos aux jaquettes les plus douteuses de mon video-club et la découverte de John Carpenter, Dario Argento, Joe Dante, George Romero et consorts. Dés mes premières années de boulimie cinéphilique j’entretiens une réelle fascination pour le processus de fabrication des films et m’intéresse particulièrement à la réalisation et aux effets de maquillage latex. Ainsi, alors que mes amis de l’époque ne pensent qu’au football et collectionnent les vignettes Panini, j’entretiens le culte de Rob Bottin, Tom Savini, Dick Smith et suis abonné à Mad Movies. Autant vous dire que dés ma plus tendre enfance mes nuits étaient agitées par des visions d’horreur dantesques…

Aujourd’hui cette obsession est toujours aussi vivace et l’apparition d’internet n’a fait qu’attiser ma passion en rendant visibles des auteurs auxquels je n’aurai vraisemblablement jamais eu accès dans les années 80 pour des raisons purement technique de cout d’importation des copies vidéos. Comme quoi en matière de cinéma, contrairement à ce qui est claironné un peu partout, je pense que nous vivons vraiment une période assez exceptionnelle malgré la recrudescence de bobines insipides plombées par les décisions imbéciles de studios de plus en plus frileux.

Pourquoi « Splitscreen » ?
Pour partager ma passion avec le plus grand nombre, si possible donner envie aux auditeurs de s’intéresser aux coulisses du cinéma et de porter un autre regard sur les films. Mais ce podcast est avant tout une entreprise bassement égoïste dont je tire beaucoup de plaisir autant à la préparation qu’à l’enregistrement.